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 Séjour dans les Pyrénées en 2009

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DEMARS Philippe

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PostSubject: Séjour dans les Pyrénées en 2009   Sun Apr 12, 2009 5:56 pm

Salut les grimpeurs

Cette année, parmis les cols que je souhaite escalader figure le Col de BEREYDE (à proximité de l'Aspin).
Quelqu'un peut-il me dire s'il est praticable avec un vélo de route (asphalté avec pas trop de nids de poules). Les photos déposées sur le site font plutot penser à un chemin pour chêvres.

Merci à vous
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daniel gobert
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PostSubject: Re: Séjour dans les Pyrénées en 2009   Sun Apr 12, 2009 8:45 pm

Je pense que Beyrède doit ressembler à une ascension comme le sommet du Bûcher avec de l'asphalte mais aussi de l'asphalte dégradée et des passages semi-muletiers (petites pierrailles assez roulantes). C'est apparemment possible avec un vélo de course, pneus fins. Mais comme je n'y ai jamais été , peut-être quelqu'un qui y a été plus récemment va-t-il me contredire à ce sujet.
Bon voyage pyrénéen en tout cas !

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Henry

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PostSubject: Re: Séjour dans les Pyrénées en 2009   Mon Sep 07, 2009 7:46 pm

je le fait en août 2009. La route est très en mauvais état et il n'est pas facile la faire avec le velo routier. Toutefois seulement pour des petits tirés on doit descendre et pousser
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DEMARS Philippe

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PostSubject: Re: Séjour dans les Pyrénées en 2009   Wed Sep 16, 2009 6:41 pm

Henry wrote:
je le fait en août 2009. La route est très en mauvais état et il n'est pas facile la faire avec le velo routier. Toutefois seulement pour des petits tirés on doit descendre et pousser

Merci pour l'information. Je vais le tenter quand même. Je m'équiperai en chambres à air de réserve.
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DEMARS Philippe

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PostSubject: Séjour dans les Pyrénées en 2009   Sun Oct 04, 2009 11:14 am

MES PYRENEES 2009

Samedi 19 septembre
COL DU TOURMALET - BIG n° 341
(18 km, 8 % moy, 13 % max)

Premier défi de mon séjour 2009 dans les Pyrénées : le Tourmalet, … le gros morceau, mon premier plus de 2000 m !
Comme la météo n’est pas des plus clémentes, j’ai demandé à mon épouse de me droper à Luz-Saint-Sauveur. C’est un bourg de montagne qui me fait penser à Cauterets.
Cette sortie, je l’avais préparée de longue date … sur Google Street View. Ce n’était pas un bon plan. En effet, si les photos m’ont donné une bonne idée des paysages que j’allais rencontrer, par contre elles m’ont trompé à propos de la pente. … La route monte beaucoup plus fort dans la réalité.
Je démarre prudemment. J’ai oublié gants et couvre-chaussures. Je le regretterai amèrement dans la descente !
On lit souvent que le Tourmalet est facile jusqu’à Barèges. C’est totalement faux. C’est facile jusqu’à un panneau qui indique que Barèges … c’est plus haut. Au-delà cela devient difficile … , mais il est exact qu'après Barèges c’est franchement plus dur encore.
Barèges est un petit village typique des Pyrénées. Il doit sa réputation à la maîtresse de je ne sais quel roi de France qui y venait en cure thermale en chaise à porteurs. Dès la sortie de ce bourg, on voit de suite à quelle sauce on va être mangé : du 8% en continu jusqu’au sommet. Les difficultés sont accrues par les gaz de pot d’échappement des véhicules (souvent des 4 x 4) qui montent le col. Ceux-ci sont malheureusement nombreux malgré l’étroitesse de la chaussée et les nombreuses épingles à cheveux.
A Super-Barèges je suis arrêté par un imposant troupeau de moutons. Plus haut je passe à côté d’un détachement de Chasseurs alpins, couchés dans les herbes, occupés à surveiller la vallée. Je demande à leur chef, … qui lui est debout, s’il ne craint pas que ses hommes prennent froid. En riant, il me répond par la négative et me demande si de mon côté tout se passe bien. Je n’ose pas lui répondre que je suis à la peine.
Le dernier kilomètre est le plus dur, la pente y est de 13% et un vent de face s’est levé. Survolté par la proximité du but, j’ai escaladé ce dernier écueil à 14 km/h.
Au sommet, un rapide coup d’œil à la stèle à la mémoire de Jacques Godet à la statue du cycliste déformé (par l’effort ?) puis j’enfile rapidement veste d’hiver et k-way. Je cherche en vain le Pic du Midi de Bigorre: il est masqué par les nuages. Je prends quelques photos, je demande à un cyclo Batave de me fixer sur la pellicule puis c’est la plongée vers la vallée.
Dans la descente mon attention est attirée par un rafut de tous les diables. Je pense d'abord à des rapaces. En fait il s'agissait de marmottes (l'animal fétiche des lieux). J'ai tenté de les photographier, mais dès qu'elles m'ont apperçu, elles se sont égayées dans la nature.
Le retour de Luz-Saint-Sauveur vers Argelès-Gazost se fera à vélo, à allure soutenue (à la sortie de Luz j’ai pu me joindre à un groupe de cyclos).
Ma vitesse moyenne sur la montée a été de 9 km/h. Les braquets utilisés étaient 30x25 et 30x27.

Dimanche 20 septembre
HAUTACAM & COL DE TRAMASSEL - BIG n° 337
(16 km, 7% moy, 13 % max)

Hautacam, je l’avais déjà monté l’an dernier mais je ne m’étais pas rendu compte qu’en poussant un peu plus loin, je pouvais me payer le col de Tramassel. J’y suis donc retourné pour combler cette lacune. Hautacam, c’est tout le contraire du Tourmalet. Autant la pente de ce dernier est constante, autant celle de Hautacam est variable : de vraies montagnes russes, … sans les descentes bien entendu. Je tente de me bluffer en me disant que des rampes à 13% il y en a des tas chez nous et qu'à chaque fois on peut récupérer en haut. Malheureusement, ici elles se suivent et les portions propices à la récupération (du 7%) sont tellement courtes.
La météo est exécrable. Sur la première moitié le ciel est couvert et il tombe un crachin. Ensuite c’est la drache, digne d’un 21 juillet et à partir du plateau de Hautacam, on a droit aux nuages en prime. Côté température c’est à peine mieux : si au départ elle est de 17°C, au sommet on ne comptabilise plus que 6°C. Frigorifiés, mes doigts sont incapables de manœuvrer les manettes de dérailleurs. Mes chaussures sont pleines d'eau.
Arrivé sur l’esplanade de Hautacam, je suis seul. C’est lugubre. Il me faut une fameuse dose de volonté pour décider de poursuivre plutôt que de redescendre, d’autant plus que j’ignore complètement à quelle distance se trouve le col de Tramassel. Assez paradoxalement, les mauvaises conditions décuplent mon énergie et j’escalade les derniers kilomètres sans trop de difficultés. Je croise un groupe de chevaux qui pour se protéger du vent et de la pluie sont pressés les uns sur les autres, la croupe tournée vers les intempéries.
Au chalet de Hautacam je tente en vain de me réchauffer avec un immense café bien chaud.
La descente n’a pas été des plus faciles. En raison de la pluie mes freins étaient d’une efficacité douteuse. Ils s'usent tellement vite que je dois m'arrêter pour retendre les câbles. Mes mains sont pleines de poussière boueuse de patins de freins. Ma belle guidoline toute blanche en prend pour son grade. De retour au gîte, je suis resté une demi heure sur la douche pour ramener ma carcasse à une température raisonnable.
Anecdote : dans la montée, un grand panneau affiche « Pour votre sécurité, roulez moins vite ». C’est de l’humour noir je présume !!! Je n’ai bien entendu pas pu respecter cette consigne sans quoi j’aurais du faire du sur-place et je serais tombé !
Comme pour le Tourmalet, ma vitesse moyenne sur la montée a été de 9 km/h. Les braquets utilisés étaient 30x25 et 30x27.

Lundi 21 septembre
PLEIN LE CUL

Aujourd’hui, il pleut autant qu’hier. Il ne faut dès lors pas me forcer pour laisser mon vélo pendu au clou.

Mardi 22 septembre
LAC D’ESTAING & COL DES BORDERES - no BIG'S


Ce mardi, je n’ai pas la voiture. Il ne m’est dès lors pas possible de me rendre sur des cols distants. Je suis donc contraint de me rabattre sur de difficultés locales. Ce seront la vallée d’Estaing et le col des Bordères. Le lac d’Estaing est une agréable côte, pas trop pentue (5% moy & 9.5% max), mais de 16 km de longueur. Au départ d’Argelès-Gazost, on remonte un torrent jusqu’à Estaing où l’on termine à un petit lac de montagne. Le paysage est sympa. La route est sympa et peu fréquentée, si ce n’est par des moutons.
Au retour, je décide de passer par le col des Bordères. L’an dernier je l’ai escaladé à partir d’Arrens-Marsous. Cette année ce sera par l’autre flanc (14 km, 5% moy, 10% max). Il est plus difficile par ce dernier côté.

Mercredi 23 septembre
COL D’ASPIN - BIG n° 344
(23 km à partir de Bagnères de Bigorre, 12 km à partir de Saintes Marie de Campan, 5% moy, 8.5 % max)

Celui là, cela fait un bout de temps qu’il me tente. Les photos vues dans la littérature, les passages multiples du Tour de France, le fait qu’il fasse partie de la route des cols (Aubisque, Soulor, Tourmalet, Aspin et Peyresourde) m’ont incité à le coucher sur ma feuille de route. Je l’ai abordé à partir de Sainte Marie de Campan. C’est chez le forgeron de ce bourg qu’Eugène Christophe a réparé la fourche de son vélo lors du Tour de France de 1913.
J’ai garé ma voiture sur la place de l’église. C’est également de cette place que l’on aborde le Tourmalet par son flanc de La Mongie.

Le pied de l’Aspin est facile. Sur 5 à 6 kilomètres, la pente ne dépasse pas 5%. La route est un vrai boulevard. Le trafic y est raisonnable. Le paysage n’a rien de particulièrement attrayant.
Le vrai début de l’Aspin, c’est à Marbre. C’est aussi à cet endroit que le paysage devient sympa : pinèdes en début puis alpages ensuite. De temps à autres, entre les sapins on peut voir la montagne. J'y ai vu nombre d'écureuils. Dans la partie dégagée on peut voir le Pic du Midi de Bigorre : c’est sublime. Au sommet, il faut partager la pelouse avec les vaches ; de splendides limousines.

En principe, j’aurais du enchaîner avec le COL DE BEREYDE. Malheureusement la route de celui-ci au départ de la carrière de marbre est actuellement en cours de réfection et n’est pas accessible. 

Vitesse d’ascension : 10 km/h sur le 30 x 25

Jeudi 24 septembre
COL DE COURADUQUE - no BIG


Ce dernier jour de mon séjour, fatigué, je n’avais pas envie de la faire trop dure. Dans les parages de mon logis, il restait un col que je n’avais pas encore visité : le col de Couraduque à Aucun. D’après mes recherches préparatoires, il ne devait en principe s’agir que d’une difficulté secondaire (2 à 3 km à 5% ???). C’est donc sur lui que j’ai jeté mon dévolu.
Pour information, l’an dernier j’ai voulu l’escalader par son autre flanc, au départ du col de Spandelles, mais j’ai du y renoncer en raison du très mauvais état de la route.

Difficulté secondaire ai-je dit, …mon œil. En effet, dès l’entame, un panneau m’informe que ce col s'il ne mesure 6.5 km (16 km à partir d’Argelès-Gazost),sa pente moyenne est de 8% et son sommet culmine à 1367 mètres.
En fait, Couraduque mérite d’être reconnu. C’est un vrai Hautacam, mais en plus petit : de fortes variations de pente, des murs à murs à 15%, des kilomètres à 9% de moyenne, de nombreux lacets, …. et comme à Hautacam, un grand panneau invitant les usagers à ralentir, pour leur sécurité : panneau disposé pour ceux qui montent ! 
La chaussée est relativement neuve. Elle fait deux bandes de largeur. Son revêtement est rugueux.
En montant, je ne rencontre pas cyclo qui vive. Il fait chaud. De nombreux lézards et même un serpent traversent la route. Je transpire abondamment : cela m’oblige à enlever mes lunettes : tant pis pour le paysage !
Comme à Hautacam, la route est parsemée de bergeries typiques. Lorsque l’on sort de la partie boisée, on devine les lacets supérieurs. Leur pente ne laisse rien augurer de bon. Les virages, on a intérêt de les prendre le plus à l’extérieur possible.

Malgré la difficulté je monte à l’aise (ou presque). Tout en pédalant, j’en viens à programmer la suite de ma sortie : descente du flanc nord pour retrouver le col de Spandelles, montée de celui-ci puis descente jusqu’à Ferrières et enfin escalade du Soulor. Malheureusement, au sommet du col de Couraduque, la route asphaltée se termine en cul de sac. On y trouve juste deux très grands parkings ainsi qu’un bistrot. Un cyclo qui est arrivé au sommet avant moi m’informe que le sommet de Couraduque est la plus grande station de ski de fond des Pyrénées, d’où le cul de sac et les parkings. L’autre flanc du col n’est praticable que par des vtt.
Je me résigne donc à prendre quelques photos puis retour à la base. En descendant, j’ai croisé une quinzaine de cyclos.

Mon total BIG s'élève à présent à 43 (dont 20 cette année)

Philippe
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